Faut-il aller voir Pourquoi j’ai pas mangé mon père de Jamel Debbouze ?

Jamel « incarne » un chef de bande préhistorique malin et malingre, dans Pourquoi j’ai pas mangé mon père, un dessin animé trépidant et poilant qui retrace les premiers pas de l’humanité.

Les aventures loufoques d’un simien rejeté par sa tribu qui bouleverse les mœurs de ses congénères en les initiant au progrès. Jamel Debbouze se projette littéralement dans ce dessin animé en motion capture (une première en Europe) qu’il a écrit, réalisé et dont il tient le rôle titre.

L’histoire. Édouard, fils aîné du roi des simiens, jugé trop malingre à sa naissance, est rejeté par sa tribu. Il grandit loin d’eux, auprès de son ami Ian. Ingénieux, il découvre le feu, la chasse, l’habitat moderne et l’amour. Révolutionnant l’ordre établi, il mène son peuple vers l‘humanité…

Notre avis. Si l’homme descend du singe, il a bien fallu que le singe descende de l’arbre ! Pourquoi j’ai pas mangé mon père, tiré du best-seller de Roy Lewis Pourquoi j’ai mangé mon père, est fidèle, sinon à la lettre du moins à l’esprit décalé et burlesque de cette fable humaniste sur la différence, l’exclusion et la nécessité d’évoluer : « Le livre de Roy Lewis m’a fait penser à moi et à ceux qui ont vécu mon histoire, a confié Jamel Debbouze (Astérix et Obélix : Mission Cléopâtre, La marche). Édouard se fait jeter de l’arbre, il se casse un bras et invente la bipédie, pour compenser, se sauver lui-même. S’il ne se met pas debout, il se fait manger : il n’a pas d’autre alternative que d’évoluer. Il me ressemble à un point que je ne soupçonnais pas. »

Le comique raconte cette histoire d’adaptation à l’aube de l’humanité avec sa voix et son univers si personnels. Réalisateur et scénariste, l’humoriste prête également son corps (recouvert de capteurs pour les prises de vue en Motion Capture comme dans Avatar) au personnage d’Édouard, bras cassé d’une jungle en folie qui convoque Louis de Funès, le Roi Lion et Darwin pour composer une galerie de l’évolution hilarante. Et c’est sa femme, la journaliste Melissa Theuriau qui se glisse sous le masque simien de Lucy, la compagne d’Edouard, la première féministe de l’histoire de l’humanité.

On ira ? Oui, en famille, pour rire aux aventures loufoques d’un pré-humain très malin, qui défend la différence et le vivre ensemble.


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