Fin Dac – Une vahine masquée sur un mur de Papeete

Nous vous avions déjà présenté les oeuvres de Fin Dac sans savoir que nous aurions l’honneur de l’accueillir en Polynésie. Originaire de Cork en Irlande, Fin Dac (ou Finbarr Dac) a vécu toute sa vie à Londres où il est aujourd’hui installé. A la quarantaine, il est directeur artistique d’une galerie en ligne d’œuvres de street art et artiste lui-même. Autodidacte et anti-conformiste, il laisse exploser ses geishas modernes en noir et blanc, souvent nues et tatouées, sur les murs du monde. Des œuvres réalisées au pochoir, associé à une technique de peinture spéciale qui laisse une sensation d’éclaboussure aux couleurs pop au niveau du regard. Fasciné par la beauté mystérieuse et mystique venue d’Asie, Fin Dac avoue qu’il aime les belles femmes. Il est soucieux du détail et possède un style très esthétique propre qui se distingue des autres artistes urbains.

Actif depuis 2008 sur la scène artistique urbaine, Fin Dac puise son influence dans les nouvelles sombres et graphiques de Francis Bacon ou Aubrey Beardsley. Il peint ou expose aux côtés d’autres artistes de renom comme Goldie, Nick Walker ou Jef Aérosol. Reconnu dans son milieu, il répond à des commandes de grandes marques comme le Royal Albert Hall, Armani, G-Star, Red Bull et a également collaboré pour les jeux olympiques de Londres 2012.

Directeur artistique de la galerie Beautiful Crimes en plein cœur de Soho, Fin Dac participe également au développement de l’art urbain. Cette galerie en ligne, lancée en 2004, favorise l’émergence de nouveaux talents et contribue à leur reconnaissance à travers le monde. Beautiful Crime c’est aussi une boutique en ligne, un magazine digital, de l’organisation d’événementiel et un consultant d’art.  La galerie londonienne propose des éditions limités d’œuvre des meilleurs artistes de la scène urbaine.

En France, Fin Dac a participé au festival de Vitry-sur-Seine où il a laissé un magnifique portrait de Samuel Beckett. Présent également à Brest en 2011, il a participé au projet Crimes of Minds où il a réalisé une somptueuse geisha aux détails impressionnants. « Quand je peins, je m’oublie totalement. Pendant des heures et des heures, voire des jours », indique Fin Dac. « Je n’ai pas de plans, jusqu’à ce que je trouve quelque chose ». Ses œuvres sont aujourd’hui plaquées contre les murs de Los Angeles, Bruxelles, Dusseldorf, Madrid, Portsmouth, Londres, Montréal et maintenant Tahiti.

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