On le savait déjà un peu barré, mais Roman Frayssinet n’a pas fini de faire rire la planète ! Ce…
Le teint fatigué n’est pas toujours une histoire de maquillage. Chaleur, climatisation, soleil, manque de sommeil, rythme soutenu et déshydratation peuvent progressivement ternir la peau. Elle paraît moins rebondie, moins homogène et reflète moins bien la lumière. C’est là qu’une routine courte, cohérente et agréable à utiliser peut vraiment faire la différence. Avec Glow Fresh, les Laboratoires Lierac imaginent une gamme visage qui accompagne la peau au quotidien pour l’hydrater, la repulper et raviver son éclat, tout en aidant à prévenir l’apparition des premiers signes de l’âge. Cinq soins aux textures sensorielles, à associer selon les besoins de sa peau et les journées que l’on mène. Une peau lumineuse commence par une peau bien accompagnée Un teint qui manque de fraîcheur n’est pas forcément un teint « mal entretenu ». La peau peut simplement avoir besoin d’eau, de confort et de protection face aux agressions de la journée. La déshydratation peut rendre les traits moins souples et les ridules plus visibles. Le stress oxydatif — lié notamment au soleil, à la pollution, au tabac ou à la fatigue — peut aussi affecter l’éclat cutané. Enfin, une production de mélanine irrégulière peut contribuer à un teint moins uniforme. La réponse Glow Fresh s’appuie sur trois grands axes : apporter de l’hydratation, protéger l’éclat et aider la peau à paraître plus lisse et plus rebondie. La gamme réunit ainsi des soins frais ou plus enveloppants, à adapter à son type de peau plutôt qu’à une tendance du moment. Trois actifs au cœur de la gamme 1. L’extrait de tulipe antioxydant breveté Issu de douze années de recherche Lierac, cet extrait de tulipe est la signature de la gamme. Il aide la peau à faire face au stress oxydatif et participe au renforcement de ses défenses naturelles. Son rôle : aider à préserver une peau plus lumineuse et à l’accompagner face aux premiers signes visibles du temps. 2. Les Lumiphénols® Présents dans le Sérum Booster Éclat, les Lumiphénols® sont issus du magnolia grimpant. Ils sont utilisés par Lierac pour raviver l’apparence de l’éclat et aider à unifier visiblement le teint. Un actif intéressant lorsque la peau semble plus terne ou moins régulière. 3. Le duo d’acides hyaluroniques Les formules Glow Fresh associent des acides hyaluroniques de différents poids moléculaires. Cette complémentarité aide à hydrater la peau, à lui redonner un aspect plus souple et à lisser l’apparence des petites ridules liées à la déshydratation. Résultat : le visage paraît plus frais, plus confortable et naturellement plus rebondi. Une routine simple pour retrouver un joli glow La routine s’articule autour d’un principe très facile à retenir : un sérum pour réveiller l’éclat, puis un soin à choisir selon le confort recherché et le type de peau. Le Sérum Booster Éclat : le réveil du teint Premier geste de la routine, ce sérum-en-gel se fond rapidement sur la peau et apporte une sensation de fraîcheur immédiate. Les Lumiphénols® aident à révéler l’éclat et à unifier visiblement le teint. Le duo d’acides hyaluroniques hydrate et repulpe la peau. Le visage paraît plus lisse, plus lumineux et moins froissé. Sa texture sensorielle est accompagnée de notes fraîches d’eau de bambou, de bergamote et de fleurs. Comment l’utiliser ? Appliquez-le matin et soir sur le visage et le cou propres, avant votre soin quotidien. La Crème Repulpante Éclat : pour les peaux normales à sèches Lorsqu’une peau tire, manque de souplesse ou apprécie les textures plus riches, la Crème Repulpante Éclat apporte un véritable effet cocon. Sa texture onctueuse nourrit sans effet lourd. Le squalane aide à renforcer le confort et à préserver la souplesse de la peau. Les acides hyaluroniques participent à l’hydratation et à l’effet rebondi. Jour après jour, la peau paraît plus douce, plus souple et plus fraîche. Comment l’utiliser ? Après le sérum, appliquez une noisette sur le visage et le cou, matin et soir. Le Gel-Crème Fraîcheur Éclat : pour les peaux normales à mixtes Les peaux mixtes ont besoin d’hydratation, elles aussi — simplement, elles préfèrent souvent une texture plus légère. Ce gel-crème est pensé pour répondre à ce besoin, particulièrement sous notre climat chaud. Sa texture fraîche, fine et non collante est agréable au quotidien. Les acides hyaluroniques hydratent et lissent l’apparence des ridules de déshydratation. L’extrait de bambou aide à équilibrer l’excès de sébum et à limiter les brillances. La peau conserve son glow naturel, sans sensation de fini gras. Comment l’utiliser ? Appliquez-le matin et soir sur le visage et le cou, après le Sérum Booster Éclat. Le petit plus responsable La Crème Repulpante Éclat comme le Gel-Crème Fraîcheur Éclat existent également en recharge. Un geste plus responsable pour continuer son rituel sans multiplier les pots. Quand la peau a besoin d’un coup de frais Le Masque Express Revitalisant : dix minutes, pas davantage Avant un dîner, une réunion, une sortie ou simplement les jours où le miroir semble un peu trop franc, ce masque flash offre une pause bienfaisante. Il s’utilise en dix minutes seulement. Il aide à revitaliser, hydrater, repulper et illuminer l’apparence de la peau. Le grain de peau paraît plus lisse et le teint plus frais. Comment l’utiliser ? Appliquez une couche généreuse sur une peau propre, laissez poser dix minutes, puis retirez l’excédent selon les indications figurant sur le produit. Le Lip Gloss Repulpant : la touche finale À mi-chemin entre maquillage et soin, le Lip Gloss Repulpant termine la routine avec une brillance personnalisée. Sa formule est composée de 98 % d’ingrédients d’origine naturelle. L’acide hyaluronique hydrate les lèvres et leur donne un aspect plus pulpeux. L’huile de macadamia apporte confort et souplesse. Les pigments réactifs au pH révèlent une teinte qui s’ajuste à la couleur naturelle de chaque bouche. Le fini est brillant et confortable, sans effet collant. Comment l’utiliser ? À appliquer aussi souvent que souhaité, pour hydrater les lèvres, raviver leur couleur et ajouter une touche de lumière. Une routine, oui ; le soleil, toujours Glow Fresh n’a pas vocation à transformer la peau en filtre Instagram — et […]
Nous aurions perdu le goût de lire. Notre attention aurait été kidnappée par Instagram. Netflix aurait achevé le travail. À…
À Tahiti, une sœur attend les messages. En Israël, l’autre apprend à respirer entre deux appels de ses fils. Et chaque été, la maison familiale devient le lieu où les kilomètres, pour quelques jours, ne savent plus quoi dire. Dans une famille, il y a les liens que l’on voit : les bras qui se serrent, les repas trop longs, les enfants qui parlent fort autour d’une table. Et il y a les liens invisibles. Ceux qui traversent les océans, les fuseaux horaires et, parfois, les guerres. Cette histoire est celle de deux sœurs. L’une vit à Tahiti. L’autre a construit sa vie en Israël. Elles ne partagent pas le même quotidien, ni le même ciel, ni la même heure sur leur téléphone. Mais depuis que la guerre a rattrapé la famille de la sœur israélienne, elles partagent une chose immense : la peur. Quand deux fils deviennent soldats Les deux fils de la sœur installée en Israël ont servi près de trois ans dans l’armée, pendant les années de guerre à Gaza et au Liban. Pour beaucoup, ce sont des titres d’actualité, des cartes, des chiffres qui défilent. Pour une mère, ce sont deux prénoms, deux téléphones, deux voix qu’elle attend d’entendre. Trois ans à vivre avec cette inquiétude qui ne prend jamais vraiment de congé. Trois ans à essayer de garder le visage calme quand les enfants appellent, à faire comme si tout allait bien, à ne pas imaginer le pire — alors que l’esprit, lui, a une imagination parfois bien trop appliquée. À l’autre bout du monde, à Tahiti, sa sœur pense à eux chaque jour. Elle suit les informations, redoute les alertes, regarde les images sans jamais réussir à les regarder tout à fait. Elle pense à ses neveux, à leur mère, à cette famille qui vit quelque chose qu’elle ne peut ni réparer ni alléger depuis la Polynésie. La distance a ceci de cruel : elle empêche de faire les petits gestes qui rassurent. Préparer un repas, passer à la maison, prendre quelqu’un dans ses bras, lui dire « je suis là » sans écran entre les deux. Alors elle envoie des messages. Elle appelle. Elle attend les réponses. Et elle aime, avec cette impuissance immense que connaissent toutes les familles séparées par une épreuve. À Tahiti, la maison familiale comme refuge Puis viennent les vacances. La sœur israélienne rentre à Tahiti avec ses enfants, dans la maison familiale. Et tout change de rythme. Pendant quelques semaines, les soldats ne sont plus seulement des jeunes hommes revenus d’une zone de tension. Ils redeviennent des cousins. Des fils. Des neveux. Des garçons qui surfent, pêchent, se moquent gentiment les uns des autres, retrouvent leurs repères et profitent du temps sans avoir à le compter. Autour d’eux, les cousines se retrouvent. Les enfants grandissent, les souvenirs s’empilent, les conversations repartent comme si personne ne s’était quitté. Les sœurs se regardent souvent sans avoir besoin de tout expliquer. Elles savent ce que l’autre porte. Elles savent aussi que, dans cette maison, il est permis de souffler un peu. Tahiti ne fait pas disparaître les souvenirs ni les inquiétudes. Mais le lagon, le bruit des vagues, les repas de famille, les sorties en mer et les journées qui s’étirent sans urgence offrent une pause. Une vraie. Pas celle que l’on coche dans un agenda, mais celle qui remet doucement de la vie là où la peur avait tout envahi. Il y a quelque chose de profondément réparateur à voir ces jeunes hommes pêcher avec leurs cousins, rire dans l’eau, rentrer fatigués de soleil plutôt que d’angoisse. Pendant un instant, ils sont simplement à leur place : au milieu des leurs. La guerre vue depuis l’autre rive Pour la sœur qui vit à Tahiti, ces retrouvailles ont une saveur particulière. Pendant des mois, elle a suivi la guerre de loin, avec le sentiment douloureux d’être spectatrice de ce qui arrivait aux siens. Elle a appris que l’on peut avoir le cœur partagé entre deux pays, même lorsqu’on ne vit que dans l’un d’eux. Elle ne prétend pas comprendre tout ce que ses neveux ont vécu. Elle ne cherche pas non plus les grands discours. Elle est là, tout simplement : pour écouter si l’un d’eux a envie de parler, pour rire quand l’occasion se présente, pour ne pas poser de questions lorsque le silence en dit déjà beaucoup. Car aimer quelqu’un qui revient d’une guerre, c’est aussi apprendre à respecter ce qu’il ne raconte pas. Les sœurs : une promesse plus forte que la distance Le départ approche. La sœur israélienne repartira bientôt avec ses fils. La maison sera à nouveau plus calme. Il restera des photos, des serviettes de plage qui sèchent trop longtemps, quelques poissons racontés comme s’ils avaient été deux fois plus grands, et ce petit vide étrange qui suit toujours les retrouvailles. Mais cette fois, une promesse accompagne le départ : celle de la sœur de Tahiti et des cousines de venir à leur tour en Israël. Non pas pour faire semblant que tout est facile. Simplement pour dire : la distance ne décide pas de tout. Vous êtes là-bas, nous sommes ici, mais nous restons une famille. Cette promesse ne résout ni les peurs, ni les blessures, ni l’incertitude. Elle apporte pourtant quelque chose de précieux : une perspective. Une prochaine embrassade. Une date à imaginer. Un voyage qui devient une façon très concrète de répondre à l’inquiétude par la présence. Ce que les liens de femmes savent faire On parle souvent de la force des mères. On oublie parfois celle des sœurs. Elles connaissent les souvenirs d’enfance, les failles, les silences et les fous rires impossibles à raconter à quelqu’un d’autre. Elles peuvent être à des milliers de kilomètres l’une de l’autre et sentir, à un simple « ça va ? », que non, ça ne va pas vraiment. Dans cette histoire, il n’y a pas de leçon à donner. Il y a seulement une famille qui fait comme elle peut, avec l’amour, […]
Si vous avez déjà été victime de burn-out, vous savez à quoi cela ressemble. Vous ressentez un profond sentiment de désillusion et de désengagement par rapport à votre travail, qui ne peut être apaisé par des vacances ou un week-end tranquille. Vous vous sentez épuisé et votre motivation s’est évaporée. Vos journées vous paraissent interminables. Vous pouvez également avoir des problèmes de sommeil, une incapacité à vous concentrer, une anxiété omniprésente, de l’irritabilité, des maux de tête inexpliqués, des douleurs d’estomac ou d’autres troubles physiques. Ces sentiments sont des signaux de détresse clairs et impossibles à ignorer qui indiquent que votre corps et votre esprit ont atteint leurs limites. Mais que se passerait-il si nous n’avions pas besoin d’attendre d’être au plus bas pour reconnaître que quelque chose doit changer ? Et si nous pouvions identifier les signes avant-coureurs du burn-out et agir avant qu’il ne devienne une véritable crise ? Il est essentiel de détecter rapidement le burn-out, car il est beaucoup plus difficile de se remettre d’un véritable burn-out que de le prévenir. L’épuisement et le désengagement qui accompagnent le burnout sont difficiles à résoudre par de longues périodes de repos. Si vous avez déjà utilisé la batterie de votre téléphone jusqu’à ce qu’elle soit vide, vous savez qu’il y a une période pendant laquelle le téléphone ne s’allume même pas jusqu’à ce que la batterie soit suffisamment chargée pour fonctionner. Le manque d’énergie et de motivation que l’on ressent en cas d’épuisement professionnel fait que même si l’on sait ce qui nous aiderait à récupérer, il est difficile de trouver la volonté de le faire. Le burn-out peut également nuire à la santé et aux relations, et faire échouer les projets professionnels. Et si nous pouvions éviter d’en arriver là ? Mais comment savoir que l’on se dirige vers le burn-out avant qu’il ne se produise ? Il s’avère qu’il existe un indicateur évident : la perte de joie, de bonne humeur. À mesure que nous approchons de l’épuisement professionnel, le stress tend à saper notre joie de vivre. En conservant notre énergie pour faire face à une charge de travail trop exigeante, nous nous détournons des aspects agréables de notre vie et notre plaisir commence à disparaître. Ces changements sont subtils et il est facile de ne pas les remarquer. Dans une vie bien chargée où les exigences sont nombreuses, nous normalisons souvent le manque de joie en le considérant comme « normal », et nous perdons ainsi la possibilité de changer les choses pendant qu’il est encore temps d’éviter le burnout. Pour y remédier, voici quatre signes avant-coureurs qui peuvent vous aider à repérer la perte de bonne humeur et de joie de vivre avant qu’elle ne devienne un problème. VOUS AVEZ CESSÉ DE PRATIQUER DES PASSE-TEMPS OU D’AUTRES ACTIVITÉS QUI VOUS PLAISENT. L’un des symptômes du burn-out est l’épuisement, mais avant d’en arriver là, nous réduisons souvent nos activités agréables parce que nous sommes trop épuisés par le travail ou que nous n’avons pas le temps. Nous arrêtons donc de faire du VTT, du surf, de peindre ou de jardiner et, à la place, nous restons chez nous, nous regardons Netflix en boucle et nous scrollons. Ces activités peuvent être relaxantes, mais si vous n’avez pas envie de faire des activités physiques qui vous apportent de la joie, c’est le signe que vous n’avez pas l’énergie disponible pour le faire. C’est le moment de réfléchir à ce qui vous prend toute votre énergie et de voir comment vous pouvez en retrouver, ne serait-ce qu’un peu pour vous amuser. Il est important de noter que ce ne sont pas toujours les passe-temps qui n’intéressent plus. Il peut s’agir des moments avec des amis ou la famille. Il peut aussi s’agir d’activités quotidiennes – par exemple, vous vous retrouvez peut-être à faire toujours les mêmes recettes de base, au lieu des recettes originales que vous aimez habituellement cuisiner. Lorsque vous n’avez pas assez d’énergie pour ces activités, le plaisir disparaît et elles deviennent des obligations ou des corvées. VOUS NE VOUS SENTEZ PAS PLEINEMENT PRÉSENT, MÊME LORSQUE TOUT VA BIEN Lorsque le stress survient, notre corps réagit en activant le système nerveux sympathique, souvent connu sous le nom de « fuite ou combat ». Mais lorsque le stress devient chronique, nous sommes de plus en plus enclins à réagir en restant figés, c’est-à-dire que nous nous contentons de rester assis et de résister. Après tout, si nous ne pouvons ni fuir le stress ni le combattre, notre seule option est de nous terrer et d’essayer de résister à la tempête. Certaines recherches suggèrent qu’il existe un lien entre le fait de s’immobiliser et la dissociation, un phénomène qui se traduit par une déconnexion temporaire entre nos pensées, nos sentiments, nos sens et notre environnement. La dissociation peut être un moyen de faire face à un stress intense parce qu’elle rend les événements pénibles moins réels et constitue souvent une réponse à un traumatisme. Mais dans une forme plus légère, la dissociation peut nous donner l’impression d’être détachés et indifférents, comme si nous n’étions pas vraiment là. Cet état d’engourdissement a pour effet étrange de nous empêcher de ressentir de la joie. Si vous vivez quelque chose de merveilleux mais que vous avez du mal à ressentir ces bonnes sensations, c’est peut-être le signe que quelque chose d’autre provoque chez vous une anesthésie et un émoussement de vos émotions. VOUS DITES « JE SERAI HEUREUX QUAND… » MAIS VOUS NE PRÉVOYEZ JAMAIS DE CHOSES À ATTENDRE AVEC IMPATIENCE Si vous êtes trop stressé, il est tentant de penser « Je serai heureux lorsque j’aurai terminé cette présentation » ou « Je serai heureux lorsque j’aurai enfin été promu ». Parfois, une étape importante peut fournir la validation ou la reconnaissance dont vous avez besoin pour sentir que vos efforts en valent la peine. Mais souvent, cette façon de penser n’est qu’une tentative pour supporter des conditions insupportables en fantasmant sur l’avenir. Le problème survient lorsque vous vous surprenez à remettre votre plaisir à plus tard (reporter […]
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